LE FERMATON EST L'ÂME DE DÜRER, C'EST MATHÉMATIQUES(fermaton.overblog.com)

Publié le par clovis simard

LE FERMATON EST L'ÂME DE DÜRER, C'EST MATHÉMATIQUES(fermaton.overblog.com)
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LE FERMATON EST L'ÂME DE DÜRER, C'EST MATHÉMATIQUES(fermaton.overblog.com)

HAMADRYAS/Ronald Bonan

Que se passe-t-il dans l'esprit de celui qui entre dans une église armé d'un marteau pour briser une statue ? Et de celui qui cherche à détruire un chef-d'oeuvre de peinture moderne en l'aspergeant d'acide ? C'est pour répondre à ces questions que Barbara Longhi, la grande spécialiste de Dürer, enquête malgré elle sur les faits étranges qui entourent les attentats de Paris en 1995. Conférencière dans la prestigieuse Ecole du Louvre, elle va se trouver aux prises avec un groupe d'étudiants, les Hamadryas, qui ne sont pas uniquement là pour parfaire leur culture artistique. En décryptant Melencolia, la célèbre gravure de Dürer, elle va tenter de déjouer leur diabolique projet... Hamadryas est une oeuvre riche, pleine de symboles et de secrets, que cinq siècles d'analyse n'avaient pas encore percés à jour.

De la conscience humaine(fermaton.overblog.com)

Équations mathématiques de la conscience humaine et animale.Ref:fermaton.overblog.com)

LE FERMATON(Code d'Einstein) DE L'INTELLIGENCE ARTIFICIELLE, C'EST MATHÉMATIQUES(fermaton.overblog.com)

Publié le 15 avril 2016 par clovis simard

 

 

Facebook, Google, IBM... Tous en quête de l'intelligence artificielle

Facebook annonce l'arrivée des discussions avec des robots dans Messenger, Google terrasse le champion du jeu de go. La création d'une intelligence devient un eldorado high-tech.

 

LE FERMATON: LA BIJECTION CERVEAU-CONSCIENCE, C'EST MATHÉMATIQUES(fermaton.overblog.com)

Publié le 14 avril 2016 par clovis simard

 

 

  • Blog : Le blog de fermaton.over-blog.com
  •  
  • Description : Mon Blog, présente le développement mathématique de la conscience c'est-à-dire la présentation de la théorie du Fermaton.La liste des questions mathématiques les plus importantes pour le siècle à venir, le No-18 sur la liste de Smale est; Quelles sont les limites de l'intelligence tant qu'humaine et artificielle.

ÉQUATIONS MATHÉMATIQUES DE LA CONSCIENCE(fermaton.overblog.com)

Publié le 20 novembre 2014 par Clovis Simard

Monsieur Stanislas Dehaene(voir article ci-bas après mon document qui suit) pour parler de conscience il faut en faire une définition mathématiques et scientifique.

 

ÉQUATIONS MATHÉMATIQUES DE LA CONSCIENCE(fermaton.overblog.com)

Publié le 16 août 2014 par Clovis Simard

VOIR MON BLOG(fermaton.overblog.com)-Page No.8

Le No-18 sur la liste de SMALE

 

Quelles sont les limites de l'intelligence tant artificielle qu'humain ?

 

Selon Eisenberg, les nombres peuvent constituer une sorte de passerelle entre la matière et l'esprit, c'est peut-être de leur côté que nous pourrions espérer aller grappiller quelques idées nouvelles.

 

Le FERMATON (La plus petite unité unité de la conscience) couvrant la structure FILAIRE, est un QUBIT dont les caractéristiques d'EULER sont:

 

(19) TUNNELS, (31) CAVITÉS, (7) FACES constituées de deux (2) parties: Le SHELL(surface) et le CORE(centre). Le SHELL, est de structure filaire composé de (18) tunnels ou cônes de PAPPUS.

 

 

NOTE

 

C’est seulement alors que nous pouvons mieux comprendre le fonctionnement de l’esprit, car en analysant, avec le biologiste Stuart Hameroff, la structure des neurones, Penrose montre que certains de leurs composants, les microtubules, ont des caractéristiques telles que des phénomènes quantiques peuvent s’y dérouler et influencer le fonctionnement des neurones. Ainsi, l’activité neuronale serait "doublée" par une activité plus subtile, située dans les microtubules. Les observations que nous faisons actuellement sur le cerveau et qui portent sur les neurones ne nous donneraient accès qu’à "L’ombre de l’Esprit" et non à l’esprit lui-même, dont la compréhension nous échappera tant qu’une physique nouvelle ne nous permettra pas de comprendre les phénomènes quantiques qui, selon Penrose (mais ce n’est encore qu’une hypothèse) se déroulent dans les microtubules.

 

X2+Y2-Z2=1

 

(1) seul TUNNEL pour le CORE, s'ouvrant sur deux (2) espaces.

 

La TOPOLOGIE étalée de GALOIS, décrit le FERMATON, et s'exprime selon l'équation du second (2D) suivante:

 

(R^2) +(R)*(r^2)-16 =0

 

THE RIEMANN METRIC TENSOR HAD SIXTEEN (16) COMPONENTS, TEN OF THEN INDEPENDENT OF ONE OTHER, THAT COULD BE USED TO DEFINE AND DESCRIBE A DISTANCE INCURVED FOUR-DIMENSIONAL SPACETIME.

C'est une HYPER-SURFACE algébrique de RAYON (R) et celui de sa SURFACE de rayon (r) est LIMITANT. En RÉSUMÉ LES CARACTÉRISTIQUES D'EULER DU FERMATON SONT:

2(18 TUNNELS)+2(1 TUNNEL)=31(CAVITÉS)+7(FACES)=38(FACES)

 

Les TUNNELS composants le FERMATON, ont des POCHES (L'Effet Hall Quantique) qui retardent la réalisation de l'esprit.

Du CORE émerge le TEMPS de retour critique POUR LA MANIFESTATION DE L'ESPRIT dans l'espace temps.

 

Le FERMATON est représenté GLOBALEMENT par un espace SPHÉRIQUE dont toutes les lignes partent d'UN POINT se REGROUPENT au POINT ANTIPODAL, dont la DISTANCE au premier point, mesurée le long de l'une de ces lignes est:

 

(ΠR)

 

LE VOLUME TOTAL DU FERMATON EST REPRÉSENTÉ DANS UN ESPACE SPHÉRIQUE :

 

2(Π^2)(R^3)

 

LE TEMPS GÉOMÉTRISÉ EN QUATRE DIMENSIONS (4D) EST UN ESPACE SPHÉRIQUE QUI S'OUVRE SUR DEUX (2) FACES, DONT L'ÉQUATION EST :

 

6(Π^3)(R^5)

 

Ref: Giulio Tononi (Odile Jacob,2003). Galilée et la

Photodiode. Cerveau Complexicité et Conscience.

C.Q.F.D

NEUROSCIENCES

Science avec conscience

neurosciences - par Luc Allemand dans mensuel n°492 daté octobre 2014 à la page 66 (457 mots) | Payant

Notre cerveau traite un nombre d'informations bien plus important que ce dont nous avons conscience. Toutefois, celle-ci joue un rôle indispensable, notamment pour nous permettre d'agir.

J'ai fait la connaissance de Stanislas Dehaene* à la fin des années 1990, dans son bureau de l'École des hautes études en sciences sociales, à Paris. Il préparait un livre pour présenter au grand public ses travaux sur la représentation et la manipulation des nombres dans le cerveau, entamés lors de sa thèse, plusieurs années auparavant. Et comme il n'aime pas faire les choses à moitié, il l'écrivait d'abord en anglais, afin de le publier aux États-Unis ; ensuite il le traduirait (plutôt, le réécrirait) en français. Le Code de la conscience**, nouvel ouvrage qu'il [...]

Comment le cerveau élabore-t-il la conscience ?

Le fait d'être conscient procède-t-il d'un phénomène cérébral continu ou discontinu ? Un vaste débat en neurosciences auquel des chercheurs proposent de substituer une troisième voie.

Image d'un cerveau humain dévoilant les principales voies neuronales qui connectent différentes parties du système nerveux central entre elles. ©Alfred Anwander/Max Planck Institute for Human Cognitive and Brain Sciences

400 millisecondes, c'est le temps qu'il faut à votre cerveau pour transformer un stimulus en une perception consciente. Telle est la conclusion d'une étude conduite par l'Ecole polytechnique fédérale de Lausanne et publiée le 12 avril 2016 dans la revue Plos Biology. L'objet de ces recherches était d'étudier la façon dont on prend conscience d'une information et de tenter de trancher un vaste débat : la conscience procède-t-elle de façon continue ? Ou bien, à la façon d'un cinématographe, par images se succédant très rapidement les unes aux autres et donnant ainsi l'impression d'un flux continu ?

Intuitivement, le fait d'être conscient se caractérise par un état continu de sensations diverses - sons, images, odeurs, mouvements... - traduites simultanément en perceptions conscientes. Sauf que lorsqu'on regarde de plus près le fonctionnement du cerveau, les choses ne sont pas si simples. Pour tenter d'y voir plus clair, le Pr Michael Herzog propose ainsi un nouveau "cadre conceptuel" fondé sur "des données d'expériences psychologiques et comportementales déjà publiées, qui visaient à déterminer si la conscience est continue ou discontinue", notamment par observation de l'activité cérébrale explique l'EPFL dans un communiqué.

En collaboration avec Frank Scharnowski de l'Université de Zurich, les chercheurs proposent un modèle en deux phases pour expliquer comment la conscience procède. Face à un stimulus sensoriel, le cerveau commence par analyser de façon inconsciente les détails de l'objet de la sensation (couleur, forme...). Les chercheurs décrivent une sorte de machinerie inconsciente qui ne cesse jamais de traiter les informations sensorielles. Le modèle suggère également que cette phase exclut la perception du temps.

Une fois ce traitement effectué, le cerveau va en quelque sorte livrer son bilan en le rendant conscient. C'est la deuxième phase : "Le cerveau rend simultanément conscients tous les éléments. Cela forme l'image finale que le cerveau présente à notre conscience. En d'autre termes, après ce traitement inconscient nous sommes finalement conscients du stimulus", expliquent les chercheurs. Un processus qui pourrait durer jusqu'à 400 millisecondes donc. Un laps de temps qui paraît ridiculement petit mais qui, "d'un point de vue physiologique, constitue un décalage considérable".

"Le cerveau veut vous donner l'information la meilleure et la plus claire possible, et cela exige un certain temps, explique Michael Herzog. Il n'y a aucun avantage à vous faire connaître son traitement inconscient, parce que cela serait extrêmement déconcertant", poursuit le chercheur.

Si ce modèle reste hypothétique et devra être mis à l'épreuve dans une étude originale, il a le mérite de voir au-delà du traditionnel débat entre conscience continue ou discontinue. En effet, le modèle ne dit pas que la conscience est interrompue par ces phases de traitement inconscient. L'autre intérêt est d'ouvrir un nouveau champ d'interrogations sur "la façon dont le cerveau traite le temps et le met en relation avec notre perception du monde". La perception du temps comme chaînon manquant de la conscience en quelque sorte.

 

parBoris Manenti

 

L'intelligence artificielle a longtemps été un sujet de films, l'excellent "Her" avec Joaquin Phoenix, "A.I." de Steven Spielberg, ou plus récemment "Ex Machina", récompensé aux Oscars. Et un terrain idéal pour les fantasmes des créateurs.

La quête de l'IA s'illustre d'autant plus avec l'annonce de Facebook sur l'arrivée de robots avec lesquels discuter sur Messenger.

Déjà le mois dernier, un événement a rappelé au monde que cette intelligence artificielle appartient bien à la réalité la plus tangible : le programme AlphaGo, développé par un laboratoire de Google, a battu la légende vivante du jeu de go, le Sud-Coréen Lee Sedol.

"Je suis sans voix, c'est une défaite sans appel, déclarait alors l'intéressé. AlphaGo a joué un match parfait", démontrant sa capacité à s'approprier les jetons de ce jeu millénaire d'origine chinoise, où 10 puissance 170 coups sont possibles. Et surtout où l'adaptation et la prévision sont primordiales.

Près de vingt ans après la victoire du logiciel Deep Blue d'IBM contre Garry Kasparov aux échecs, un cycle s'achève et le monde entier découvre un nouveau genre d'intelligence artificielle en train d'émerger.

Cet ensemble d'algorithmes qu'est l'I.A. s'est envolé à partir de 2011 avec le "deep learning", conceptualisé par les chercheurs français Yann LeCun (aujourd'hui chez Facebook) et britannique Geoffrey Hinton (aujourd'hui chez Google). Grâce à l'implantation de réseaux de milliards de neurones sur des circuits, ils ont doté les machines de capacités d'apprentissage et de reconnaissance.

Un eldorado pour les géants des technologies qui y voient un outil capable de reconnaître à la vitesse de la lumière des images, des sons, des formes, des langues étrangères... Facebook se sert déjà de ce deep learning pour détecter automatiquement les images violentes afin de les bloquer dès leur mise en ligne (avec des échecs néanmoins), IBM pour traquer des tumeurs en analysant des images médicales ou Microsoft pour proposer sur la chaîne chinoise Shanghai Dragon des bulletins météo mis à jour et présentés de manière autonome.

 

Illustration Ruben Gérard pour "O"

Plus près de nous, l'intelligence artificielle s'intègre peu à peu dans notre quotidien. La connexion internet permanente permise par les smartphones est exploitée par divers objets connectés (dits "intelligents") afin de faciliter des tâches de la vie courante. La nouvelle génération de voitures incorpore déjà des tableaux de bord permettant, sur simple ordre vocal, d'écouter ses playlists, de paramétrer le GPS, de répondre à des appels...

Tous les acteurs du high-tech mondial investissent ce champ des "assistants personnels" connectés. L'Echo d'Amazon est peut-être le plus abouti. Prenant la forme d'un discret cylindre qui s'installe dans son salon, il écoute en permanence tout ce qui se dit dans la maisonnée afin de répondre en temps réel à n'importe quelle demande : quelle heure est-il ? Quel temps fera-t-il cet après-midi ? Peux-tu me commander le livre de Christophe Boltanski ?

Les assistants concurrents d'Apple (Siri), de Google (Now) et de Microsoft (Cortana) ne devraient pas tarder à lui emboîter le pas, permettant ainsi de contrôler tous les objets connectés de l'habitat (le thermostat, les luminaires, les volets...).

 

Illustration Ruben Gérard pour "O"

Facebook aussi est sur le coup avec son assistant textuel, baptisé "M". En début d'année, le PDG du réseau social, Mark Zuckerberg, s'est donné pour objectif de "construire une intelligence artificielle simple pour piloter [sa] maison" d'ici à la fin 2016.

Cette intelligence, hébergée sur le cloud, saura tirer parti de l'ensemble des objets connectés de l'habitat, comme le frigo qui achète de nouveaux yaourts dès que les précédents sont périmés, ou la machine à laver qui commande automatiquement de la lessive quand les réserves arrivent à épuisement.

Plus que dans les smartphones, "l'innovation se fait désormais avec des logiciels qui permettent de relier le smartphone aux autres univers connectés (de la voiture, de la maison...) à travers l'intelligence artificielle et ces assistants personnels", analyse Thomas Husson, de Forrester.

La branche mobile de Sony l'a bien compris. Au salon mondial du mobile, plutôt que de s'étendre sur de nouveaux modèles de smartphones, le Japonais a présenté deux assistants personnels intégrés dans une oreillette Bluetooth et un petit robot fixe, capables de répondre à des ordres et questionnements.

 

La société parisienne Aldebaran, du nom de l'étoile la plus brillante de la constellation du taureau, planche ainsi sur Romeo, 140 cm et 40 kg. Ce robot humanoïde, encore à l'état de prototype, vise à accompagner, assister dans des actions simples et veiller sur des personnes.

Si son propriétaire a l'habitude de commencer sa journée à 8 heures en avalant un café débout dans la cuisine, Romeo s'inquiétera si ce n'est pas le cas. Il ira même jusqu'à contacter un proche en cas de danger. "À mi-chemin entre l'auxiliaire de vie et l'animal de compagnie, il va permettre de répondre au vieillissement de la population et à la solitude", souligne Rodolphe Gelin.

 

Le robot HitchBOT (Stephan Savoia/AP/SIPA)

Pas sûr néanmoins que tous les humains soient adeptes de la compagnie robotique. 65% des Français disent déjà craindre le développement d'une intelligence artificielle qui signifierait l'autonomie croissante des machines, selon un sondage Ifop.

En témoigne l'été dernier le "meurtre" de HitchBOT, un robot auto-stoppeur retrouvé démembré près de Philadelphie au bord d'une route, après avoir malgré tout effectué 6.000 kilomètres sans encombre au Canada. L'attachement aux robots pourrait néanmoins évoluer avec le temps.

Problème auquel sont confrontés les personnages de la série d'Arte "Real Humans". Que Sege Tisseron se rassure, le Romeo d'Aldebaran ne dispose pour l'heure que d'une autonomie d'une cinquantaine de minutes...

 

Image tirée du film "Terminator 3" (REX FEATURES/SIPA)

Il n'empêche, la crainte d'un scénario catastrophe avec des robots intelligents qui asservissent l'humanité, à la manière de "Matrix" des Wachowski, demeure bien ancrée. Y compris chez les scientifiques ou les experts des nouvelles technologiques.

Même peur chez Elon Musk, le patron de Tesla, qui voit dans l'intelligence artificielle "la plus importante menace existentielle".

À vrai dire, ce débat occulte un danger bien plus actuel dans le développement de ces algorithmes : la protection des données personnelles. À l'ère du big data, l'intelligence artificielle passe surtout tout son temps à drainer et à scruter des milliards de données au profit des industriels. Et l'objectif est bien plus financier que la simple assistance à son prochain. Si Echo répond à des questions variées, il vise surtout à faciliter (et donc à doper) les commandes de produits sur... Amazon.

Le développement, l'usage et l'adoption de l'IA. pourraient avoir un impact direct et indirect évalué entre 1.490 et 2.950 milliards de dollars sur le PIB mondial d'ici à dix ans, selon une étude d'Analysis Group.

Nos lecteurs les plus craintifs peuvent néanmoins se rassurer dans un premier temps. Un monde envahit des robots intelligents, façon "I, Robot" d'Alex Proyas, semble encore loin. L'intelligence artificielle développée est encore "faible", c'est-à-dire qu'elle consiste essentiellement à exécuter des ordres.

Les chercheurs s'avèrent encore loin de pouvoir créer une I.A. dite "forte", c'est-à-dire capable de prendre conscience de soi, dotée d'émotions, d'apprendre par elle-même, de corriger ses erreurs, ou encore de se reproduire. Et de pouvoir battre l'humain au jeu Twister ou à imaginer des histoires au cours desquelles, par exemple, les humains reprendraient le pouvoir.

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