LE FERMATON( fermaton.overblog.com ) EST UNE MACHINE À CONSCIENCE, C'EST MATHÉMATIQUES.

Publié le par clovis simard

LE FERMATON( fermaton.overblog.com ) EST UNE MACHINE À CONSCIENCE, C'EST MATHÉMATIQUES.
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Description : Mon Blog, présente le développement mathématique de la conscience c'est-à-dire la présentation de la théorie du Fermaton.La liste des questions mathématiques les plus importantes pour le siècle à venir, le No-18 sur la liste de Smale est; Quelles sont les limites de l'intelligence tant qu'humaine et artificielle.

Ce Blog est une poussière de conscience(++++/-) qui est le secret énigmatique de notre existence (Pascal:mathématicien)  .

J'écris ce Blog comme un citoyen du monde qui ne sert aucun prince. Le FERMATON dans son ensemble constitue potentiellement un seul THÉORÈME/c.q.f.d

Louis(Clovis)Simard:Wikipedia en devenir.

LA MACHINE TOROCHE DE CLOVIS, POUR VAINCRE TOUS LES SYSTÈMES,C'EST MATHÉMATIQUES(fermaton.overblog.com)

Publié le 19 avril 2016 par clovis simard

Francis Galton

Sir Francis Galton (Sparkbrook, près de Birmingham, 16 février 1822 - Haslemere, Surrey, 17janvier 1911) est un anthropologue, explorateur, géographe, inventeur, météorologue, proto-généticien, psychométricien et statisticien britannique. Considéré comme le fondateur de l'eugénisme, il est aussi celui, notamment, de la psychologie différentielle ou comparée. Il est également connu pour avoir mis en place de façon systématique la méthode d'identification des individus au moyen de leurs empreintes digitales.

Il est anobli en 1909, et est décoré l'année suivante de la médaille Copley décernée par la Royal Society.

 

Biographie

Cousin de Charles Darwin et élevé dans une famille d'intellectuels fortunés – son grand-père est membre de la Royal Society –, Francis Galton ne fait cependant pas d'études brillantes à l'université et, s'il a attaché son nom à la statistiqueet à la psychologie, il est avant tout un touche-à-tout intuitif.

Explorateur passionné, il obtient une première consécration en tant que géographe. Il s'intéresse assez à la météorologie pour nous léguer le mot « anticyclone » et découvre les ultrasons. À partir de 1865, il se consacre à la statistique, avec l'objectif de quantifier les caractéristiques physiques, psychiques et comportementales de l'homme, ainsi que leur évolution.

Si Darwin a énoncé ses lois de l'évolution dans un contexte indépendant de toute réflexion sur le calcul des probabilités, ses théories ont assuré le triomphe d'une description probabiliste du monde, parallèlement à la physique statistique de Maxwell et Boltzmann. C'est Francis Galton qui fait le lien entre la théorie de la sélection naturelle et la recherche mathématique, consacrant une large partie de son activité à la défense de la théorie de l'évolution, en se proposant de montrer qu'elle permet des prévisions susceptibles d'être vérifiées.

Les études de Galton portent sur la transmission de caractères héréditaires, comme la taille, et sa plus importante contribution est d'expliciter correctement le concept de corrélation, autrement dit la façon dont la loi de probabilité d'une variable aléatoire dépend de la valeur supposée fixée d'une autre variable aléatoire. Ses travaux sur la psychologie différentielle s'inscrivent dans cette perspective.

À ses contributions mathématiques, Galton joint de grands talents d'organisateur et de vulgarisateur. Il cherche également un moyen de sélectionner systématiquement et scientifiquement ce qui pourrait s'apparenter à l'élite de l'humanité – ou plutôt du Royaume-Uni. À ce titre, il est considéré, avec son disciple Karl Pearson, avec qui il fonde Biometrika, un journal consacré à cette étude, comme le fondateur de l'école biométrique et eugéniquebritannique.

Galton est également resté célèbre pour sa méthode de la photographie composite. Celle-ci consiste à fusionner en une seule image une multiplicité de clichés individuels, en vue de parvenir à une image générique permettant d'isoler une physionomie typique. C'est ainsi qu'il en vient à proposer le portrait-type de différents membres d'une même famille, mais également celui du criminel, ou encore du syphilitique. Cette technique est considérée comme un ancêtre du morphing.

Tests et quantification

La quantification des observations biologiques est considérée par Galton comme une condition nécessaire à leur étude. Il applique ce principe général à l'étude des capacités humaines et réalise, avec James McKeen Cattell, les premiers tests. Ces tests sont des épreuves portant sur des processus élémentaires, sensoriels et moteurs. Leur validité, passée au crible de critères complexes, telle que la réussite universitaire, se révèlera très faible. Galton suppose que toutes les mesures biologiques doivent se distribuer selon la loi normale, un postulat que le caractère conventionnel des mesures psychologiques prive, au moins dans ce domaine, de signification précise.

Galton est l'inventeur de nombreuses méthodes statistiques couramment employées depuis, et de notions en psychologie comme l'étalonnage, la régression, la corrélation.

Il esquisse les principes de l'analyse factorielle, qui sera développée en psychologie, à partir d'orientations indiquées par lui, par des psychologues tels que Charles Spearman et C. Bort ; ceux-ci montreront que l'intuition de Galton relative à la prééminence d'un facteur général d'intelligence sur des facteurs spécifiques peut constituer une manière heuristique de décrire les différences individuelles dans ce domaine.

Galton est persuadé que les facteurs héréditaires jouent un rôle dominant dans la détermination des différences individuelles et ébauche dans ce domaine des méthodes d'étude du problème « hérédité-milieu », qui ont été perfectionnées depuis : méthode des jumeaux, études des pédigrées ; mais il a sous-estimé dans ses travaux l'importance des facteurs de milieu[réf. nécessaire].

Il a ainsi inspiré les politiques eugénistes, telle l'hygiène raciale, appliquées au début du xxe siècle en Scandinavie, aux États-Unis et par le régime national-socialiste : stérilisation massive d'individus considérés comme déviants (alcooliques, schizophrènes, handicapés…), déviances supposées héréditaires, donc nécessitant la limitation des naissances d'« inaptes » ou, pour les Nazis, l'élimination d'individus déficients et, d'un point de vue racial, « nocifs pour l'intégrité et la pureté de la race aryenne »[réf. nécessaire].

En 1904, Galton fonde et finance un laboratoire originellement consacré à l'eugénique. Celui-ci, devenu le Galton Laboratory de l'Université de Londres, sera dirigé par Karl Pearson et Ronald Fisher, dont les contributions aux méthodes statistiques sont indépendantes des orientations générales de Galton.

 

A mathematician has built a machine that can beat the odds in roulette

It's anyone's game.

 

FIONA MACDONALD

6 JUN 2016

 

 

When it comes to casinos, it's no secret that the house always wins. And while roulette might be one of the most popular of the Vegas games, it's also got some of the worst odds. Unless you have an uncanny knowledge of physics, that is.

Back in the '70s, a mathematician called J. Doyne Farmer famously built a machine that allowed him to skew the odds of roulette so significantly in his favour that he's since been banned from all the casinos in Nevada. And now a colleague has just told the internet how it works.

 

Before we get started, let's make it very clear that we're not endorsing gambling (or using science to do anything illegal). But there's some pretty bad-ass physics and statistics to be learned here.

The new insight into the roulette-beating machine was revealed over on Quora this week, when someone asked the world wide web "What do physicists know that lets them win at casinos?"

The top-voted answer came from Richard Muller, a professor of physics at the University of California, Berkeley, who admitted that a colleague of his once built a device that allowed him to beat the roulette table.

As Muller explains:

"It worked as follows: to encourage people to bet at roulette, it has been traditional to allow bets to be made after the wheel is spun and the ball is flung, but only before it begins to drop. In that second or two, there is enough information to allow a measurement and computation that will, for example, double your odds of winning.

If the computation simply rules out half of the wheel as unlikely, then the odds jump up highly in your favour. Whereas before, your odds of winning might be 98:100 (so you lose), if you exclude half of the numbers, your odds become 196:100; you win big!

You don't have to predict the number where it will fall. You only have to increase your odds by 3 percent to go from losing on average to winning on average."

With that in mind, Muller explains that the machine worked by attaching a switch to the player's toes. The player would tap one switch each time the ball completed a full spin, and the other switch each time the wheel spun.

LA MACHINE TOROCHE DE CLOVIS, POUR VAINCRE TOUS LES SYSTÈMES,C'EST MATHÉMATIQUES(fermaton.overblog.com)

Publié le 19 avril 2016 par clovis simard

Francis Galton

Sir Francis Galton (Sparkbrook, près de Birmingham, 16 février 1822 - Haslemere, Surrey, 17janvier 1911) est un anthropologue, explorateur, géographe, inventeur, météorologue, proto-généticien, psychométricien et statisticien britannique. Considéré comme le fondateur de l'eugénisme, il est aussi celui, notamment, de la psychologie différentielle ou comparée. Il est également connu pour avoir mis en place de façon systématique la méthode d'identification des individus au moyen de leurs empreintes digitales.

Il est anobli en 1909, et est décoré l'année suivante de la médaille Copley décernée par la Royal Society.

 

Biographie

Cousin de Charles Darwin et élevé dans une famille d'intellectuels fortunés – son grand-père est membre de la Royal Society –, Francis Galton ne fait cependant pas d'études brillantes à l'université et, s'il a attaché son nom à la statistiqueet à la psychologie, il est avant tout un touche-à-tout intuitif.

Explorateur passionné, il obtient une première consécration en tant que géographe. Il s'intéresse assez à la météorologie pour nous léguer le mot « anticyclone » et découvre les ultrasons. À partir de 1865, il se consacre à la statistique, avec l'objectif de quantifier les caractéristiques physiques, psychiques et comportementales de l'homme, ainsi que leur évolution.

Si Darwin a énoncé ses lois de l'évolution dans un contexte indépendant de toute réflexion sur le calcul des probabilités, ses théories ont assuré le triomphe d'une description probabiliste du monde, parallèlement à la physique statistique de Maxwell et Boltzmann. C'est Francis Galton qui fait le lien entre la théorie de la sélection naturelle et la recherche mathématique, consacrant une large partie de son activité à la défense de la théorie de l'évolution, en se proposant de montrer qu'elle permet des prévisions susceptibles d'être vérifiées.

Les études de Galton portent sur la transmission de caractères héréditaires, comme la taille, et sa plus importante contribution est d'expliciter correctement le concept de corrélation, autrement dit la façon dont la loi de probabilité d'une variable aléatoire dépend de la valeur supposée fixée d'une autre variable aléatoire. Ses travaux sur la psychologie différentielle s'inscrivent dans cette perspective.

À ses contributions mathématiques, Galton joint de grands talents d'organisateur et de vulgarisateur. Il cherche également un moyen de sélectionner systématiquement et scientifiquement ce qui pourrait s'apparenter à l'élite de l'humanité – ou plutôt du Royaume-Uni. À ce titre, il est considéré, avec son disciple Karl Pearson, avec qui il fonde Biometrika, un journal consacré à cette étude, comme le fondateur de l'école biométrique et eugéniquebritannique.

Galton est également resté célèbre pour sa méthode de la photographie composite. Celle-ci consiste à fusionner en une seule image une multiplicité de clichés individuels, en vue de parvenir à une image générique permettant d'isoler une physionomie typique. C'est ainsi qu'il en vient à proposer le portrait-type de différents membres d'une même famille, mais également celui du criminel, ou encore du syphilitique. Cette technique est considérée comme un ancêtre du morphing.

Tests et quantification

La quantification des observations biologiques est considérée par Galton comme une condition nécessaire à leur étude. Il applique ce principe général à l'étude des capacités humaines et réalise, avec James McKeen Cattell, les premiers tests. Ces tests sont des épreuves portant sur des processus élémentaires, sensoriels et moteurs. Leur validité, passée au crible de critères complexes, telle que la réussite universitaire, se révèlera très faible. Galton suppose que toutes les mesures biologiques doivent se distribuer selon la loi normale, un postulat que le caractère conventionnel des mesures psychologiques prive, au moins dans ce domaine, de signification précise.

Galton est l'inventeur de nombreuses méthodes statistiques couramment employées depuis, et de notions en psychologie comme l'étalonnage, la régression, la corrélation.

Il esquisse les principes de l'analyse factorielle, qui sera développée en psychologie, à partir d'orientations indiquées par lui, par des psychologues tels que Charles Spearman et C. Bort ; ceux-ci montreront que l'intuition de Galton relative à la prééminence d'un facteur général d'intelligence sur des facteurs spécifiques peut constituer une manière heuristique de décrire les différences individuelles dans ce domaine.

Galton est persuadé que les facteurs héréditaires jouent un rôle dominant dans la détermination des différences individuelles et ébauche dans ce domaine des méthodes d'étude du problème « hérédité-milieu », qui ont été perfectionnées depuis : méthode des jumeaux, études des pédigrées ; mais il a sous-estimé dans ses travaux l'importance des facteurs de milieu[réf. nécessaire].

Il a ainsi inspiré les politiques eugénistes, telle l'hygiène raciale, appliquées au début du xxe siècle en Scandinavie, aux États-Unis et par le régime national-socialiste : stérilisation massive d'individus considérés comme déviants (alcooliques, schizophrènes, handicapés…), déviances supposées héréditaires, donc nécessitant la limitation des naissances d'« inaptes » ou, pour les Nazis, l'élimination d'individus déficients et, d'un point de vue racial, « nocifs pour l'intégrité et la pureté de la race aryenne »[réf. nécessaire].

En 1904, Galton fonde et finance un laboratoire originellement consacré à l'eugénique. Celui-ci, devenu le Galton Laboratory de l'Université de Londres, sera dirigé par Karl Pearson et Ronald Fisher, dont les contributions aux méthodes statistiques sont indépendantes des orientations générales de Galton.

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