MARINE LEPEN IL Y A DE L'ESPOIR POUR LA FRANCE, C'EST MATHÉMATIQUES(fermaton.overblog.com)

Publié le par clovis simard

MARINE LEPEN IL Y A DE L'ESPOIR POUR LA FRANCE, C'EST MATHÉMATIQUES(fermaton.overblog.com)

Principe de complémentarité

Niels Bohr1« Peu importe à quel point les phénomènes quantiques transcendent les explications de la physique classique, il n'en demeure pas moins que les descriptions que l'on en fera devront être données en termes classiques. L'argument est, simplement, que par « expérience » nous entendons une situation dans laquelle nous pouvons décrire aux autres ce que nous avons fait et appris ; par conséquent, la description des dispositifs expérimentaux et les résultats des observations doivent être exprimés dans un langage sans ambiguïté, applicable dans la terminologie de la physique classique. Ce point crucial (...) entraîne l'impossibilité de toute séparation tranchée entre le comportement des objets atomiques et l'interaction avec les instruments de mesure qui servent à définir les conditions dans lesquelles ces phénomènes apparaissent... »

En physique, le principe de complémentarité énoncé par Niels Bohr en 1927 résout le paradoxe de la dualité onde-corpuscule. Il explique que les aspects corpusculaires et ondulatoires sont les représentations complémentaires d'une même réalité2. Il fut introduit à Copenhague par Bohr à la suite du principe d'indétermination de Werner Heisenberg comme approche philosophique aux phénomènes apparemment contradictoires de la mécanique quantique.

Dans sa forme la plus simpliste, il dispose qu'un « objet quantique » ne peut se présenter que sous un seul de ces deux aspects à la fois. Bohr a montré que le principe selon lequel différents aspects d'un système ne peuvent être perçus simultanément, validé dans d'autres disciplines intellectuelles, s'appliquerait désormais dans le domaine de la physique, alors qu'il était absent de la physique classique3.

Souvent associé à l'école de Copenhague, ce principe est à présent un des concepts fondamentaux de la mécanique quantique. L'expérience des fentes de Young en donne une illustration simple.

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