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De la conscience humaine(fermaton.overblog.com)

LE LHC LA CLÉ POUR LE FUTUR N'AURA JAMAIS DE FIN(3x18 particules élémentaires), C'EST MATHÉMATIQUES(fermaton.overblog.com)

14 Juillet 2016, 23:48pm

Publié par clovis simard

LE LHC LA CLÉ POUR LE FUTUR N'AURA JAMAIS DE FIN(3x18 particules élémentaires), C'EST MATHÉMATIQUES(fermaton.overblog.com)
  • Selon le Fermaton, le LHC va découvrir à partir du boson de Higgs une infiinité de particules = 3x18 élémentaires./Dr Clovis Simard,phD
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L'ÉQUATION UNIVERSELLE DE LA CONSCIENCE HUMAINE, C'EST MATHÉMATIQUES(fermaton.overblog.com)

Publié le 11 juillet 2016 par clovis simard

  • Blog : Le blog de fermaton.over-blog.com
  • Description : Mon Blog, présente le développement mathématique de la conscience c'est-à-dire la présentation de la théorie du Fermaton.La liste des questions mathématiques les plus importantes pour le siècle à venir, le No-18 sur la liste de Smale est; Quelles sont les limites de l'intelligence tant qu'humaine et artificielle.

ÉQUATIONS MATHÉMATIQUES DE LA CONSCIENCE(fermaton.overblog.com)

Publié le 20 novembre 2014 par Clovis Simard

Monsieur Stanislas Dehaene(voir article ci-bas après mon document qui suit) pour parler de conscience il faut en faire une définition mathématiques et scientifique.

ÉQUATIONS MATHÉMATIQUES DE LA CONSCIENCE(fermaton.overblog.com)

Publié le 16 août 2014 par Clovis Simard

VOIR MON BLOG(fermaton.overblog.com)-Page No.8

Le No-18 sur la liste de SMALE

Quelles sont les limites de l'intelligence tant artificielle qu'humain ?

Selon Eisenberg, les nombres peuvent constituer une sorte de passerelle entre la matière et l'esprit, c'est peut-être de leur côté que nous pourrions espérer aller grappiller quelques idées nouvelles.

Le FERMATON (La plus petite unité unité de la conscience) couvrant la structure FILAIRE, est un QUBIT dont les caractéristiques d'EULER sont:

(19) TUNNELS, (31) CAVITÉS, (7) FACES constituées de deux (2) parties: Le SHELL(surface) et le CORE(centre). Le SHELL, est de structure filaire composé de (18) tunnels ou cônes de PAPPUS.

NOTE

C’est seulement alors que nous pouvons mieux comprendre le fonctionnement de l’esprit, car en analysant, avec le biologiste Stuart Hameroff, la structure des neurones, Penrose montre que certains de leurs composants, les microtubules, ont des caractéristiques telles que des phénomènes quantiques peuvent s’y dérouler et influencer le fonctionnement des neurones. Ainsi, l’activité neuronale serait "doublée" par une activité plus subtile, située dans les microtubules. Les observations que nous faisons actuellement sur le cerveau et qui portent sur les neurones ne nous donneraient accès qu’à "L’ombre de l’Esprit" et non à l’esprit lui-même, dont la compréhension nous échappera tant qu’une physique nouvelle ne nous permettra pas de comprendre les phénomènes quantiques qui, selon Penrose (mais ce n’est encore qu’une hypothèse) se déroulent dans les microtubules.

X2+Y2-Z2=1

(1) seul TUNNEL pour le CORE, s'ouvrant sur deux (2) espaces.

La TOPOLOGIE étalée de GALOIS, décrit le FERMATON, et s'exprime selon l'équation du second (2D) suivante:

(R^2) +(R)*(r^2)-16 =0

THE RIEMANN METRIC TENSOR HAD SIXTEEN (16) COMPONENTS, TEN OF THEN INDEPENDENT OF ONE OTHER, THAT COULD BE USED TO DEFINE AND DESCRIBE A DISTANCE INCURVED FOUR-DIMENSIONAL SPACETIME.

C'est une HYPER-SURFACE algébrique de RAYON (R) et celui de sa SURFACE de rayon (r) est LIMITANT. En RÉSUMÉ LES CARACTÉRISTIQUES D'EULER DU FERMATON SONT:

2(18 TUNNELS)+2(1 TUNNEL)=31(CAVITÉS)+7(FACES)=38(FACES)

Les TUNNELS composants le FERMATON, ont des POCHES (L'Effet Hall Quantique) qui retardent la réalisation de l'esprit.

Du CORE émerge le TEMPS de retour critique POUR LA MANIFESTATION DE L'ESPRIT dans l'espace temps.

Le FERMATON est représenté GLOBALEMENT par un espace SPHÉRIQUE dont toutes les lignes partent d'UN POINT se REGROUPENT au POINT ANTIPODAL, dont la DISTANCE au premier point, mesurée le long de l'une de ces lignes est:

(ΠR)

LE VOLUME TOTAL DU FERMATON EST REPRÉSENTÉ DANS UN ESPACE SPHÉRIQUE :

2(Π^2)(R^3)

LE TEMPS GÉOMÉTRISÉ EN QUATRE DIMENSIONS (4D) EST UN ESPACE SPHÉRIQUE QUI S'OUVRE SUR DEUX (2) FACES, DONT L'ÉQUATION EST :

6(Π^3)(R^5)

Ref: Giulio Tononi (Odile Jacob,2003). Galilée et la

Photodiode. Cerveau Complexicité et Conscience.

C.Q.F.D

NEUROSCIENCES

Science avec conscience

neurosciences - par Luc Allemand dans mensuel n°492 daté octobre 2014 à la page 66 (457 mots) | Payant

Notre cerveau traite un nombre d'informations bien plus important que ce dont nous avons conscience. Toutefois, celle-ci joue un rôle indispensable, notamment pour nous permettre d'agir.

J'ai fait la connaissance de Stanislas Dehaene* à la fin des années 1990, dans son bureau de l'École des hautes études en sciences sociales, à Paris. Il préparait un livre pour présenter au grand public ses travaux sur la représentation et la manipulation des nombres dans le cerveau, entamés lors de sa thèse, plusieurs années auparavant. Et comme il n'aime pas faire les choses à moitié, il l'écrivait d'abord en anglais, afin de le publier aux États-Unis ; ensuite il le traduirait (plutôt, le réécrirait) en français. Le Code de la conscience**, nouvel ouvrage qu'il [...]

La Fin de l'Éternité

La Fin de l'Éternité (titre original : The End of Eternity) est un roman de science-fiction écrit par Isaac Asimov et publié en 1955. Baignée de mystère et de suspense, l'histoire s'inspire du thème du voyage dans le temps avec une organisation secrète qui cherche à rendre l'humanité meilleure.

Thème du roman

L'« Éternité » est une organisation qui existe en dehors du temps. Elle se compose d'hommes appelés les « Éternels », recrutés dans différentes ères de l'histoire humaine commençant au vingt-septième siècle. Les Éternels peuvent se déplacer dans le temps et se rendre à un moment quelconque et en un lieu quelconque, pour agir dans le monde normal, à l'exception d'une zone de leur futur lointain avec laquelle ils ne peuvent interagir. Ce sont des gardiens effectuant des actions ponctuelles dans le temps, selon les calculs de scientifiques, de mathématiciens et de probabilistes, avec l'objectif de modifier le cours de l'histoire de l'humanité pour en retirer les difficultés et les maux, comme les guerres, le tout sans que l'humanité en ait conscience.

Résumé

L'espèce humaine se maintient ainsi dans un état de bonheur passif, sans être forcée de progresser ou d'innover. Les espèces extra-terrestres évoluent beaucoup plus rapidement que l'humanité et la dépassent technologiquement. Les humains du futur lointain l'ont bien compris et c'est pour cela qu'ils interdisent les modifications de leur passé proche. Convaincu par une jeune femme récemment rencontrée, dont on comprendra qu'elle vient du futur lointain, le personnage principal de l'histoire se rend compte de ces conséquences. Il prend alors la décision, lors d'un voyage dans le passé « interdit » (c'est-à-dire notre époque), d'empêcher les actions qui auraient dû mener à la création de l'Éternité. En effet pour que la technologie permettant de voyager dans le temps ait pu apparaître à cette époque, les Éternels se sont rendu compte qu'il y a eu l'intervention d'un homme venu du futur, en l'occurrence un éternel nommé Brisley Sheridan Cooper.

Des similitudes avec le Cycle de Fondation se retrouvent dans l'existence d'une assemblée d'êtres humains chargés de veiller sur l'évolution de l'humanité, mais on voit bien où vont les préférences de l'auteur : Isaac Asimov, scientifique de formation, a toujours privilégié la science-fiction à caractère (relativement) rationnel. Amené comme de nombreux auteurs à traiter de l'impossible voyage dans le temps, son récit donne l'impression de le supprimer pour d'autres raisons que le simple plaisir du paradoxe temporel.

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LHC : une clé pour le futur !

Dans les détecteurs du LHC, les faisceaux de protons se croisent et produisent un milliard de collisions par seconde. Une partie d’entre elles ne produit pas de particules mais les autres produisent une véritable cascade de productions et de désintégrations de particules. Initialement, la vaste majorité des particules créées sont instables et elles se désintègreront en paires et triplets de particules.


À gauche : deux protons donnent lieu à la création d'un boson de Higgs, H, lequel se désintègre en deux photons gamma. C'est une des signatures que les physiciens cherchent pour découvrir le Higgs. À droite : Deux protons donnent lieu à la création d'un boson de Higgs, H, lequel se désintègre en deux bosons Z0 neutres qui a leur tour donneront des paires de muon/antimuon. C'est une des signatures que les physiciens cherchent pour découvrir le Higgs. © Cern

Certaines productions et désintégrations sont plus probables et plus ou moins rapides que d’autres selon les prédictions du modèle standard et de ses extensions, comme celle qui est la plus sérieusement considérée par les physiciens, la supersymétrie. La majeure partie des particules produites sont bien connues et seule une infime portion peut receler de la nouvelle physique. Sur le milliard de collisions, seule une centaine en moyenne sera intéressante pour le physicien. Or, pour étudier efficacement les particules qui l’intéressent, il lui faut en produire en très grand nombre pour disposer d’une population suffisamment grande, on parle de statistique, pour en déduire des conclusions fermes quant aux propriétés et à la nature de ces particules.

En effet, dans les collisions, certains processus peuvent à tort être interprétés comme des signaux d’une nouvelle physique. C’est pourquoi les chercheurs doivent créer un si grand nombre de collisions pour tout à la fois dépasser le bruit de fond des signaux parasites et obtenir en un laps de temps suffisamment court, quelques années au maximum, un nombre assez grand de particules. Le taux de réactions à la seconde dépend de ce qu’on appelle la luminosité des faisceaux et, au LHC, est très élevé. Il s’agit de l’analogue du nombre de photons tombant par unité de surface et par seconde.


Lors des collisions de protons, c'est en réalité au niveau des partons (gluons et quarks) que seront produites de nouvelles particules. © Cern

Pour créer les particules recherchées, comme celles de la supersymétrie, il faut que les protons disposent d’assez d’énergie pour être convertis en masse. Comme on certaines particules sont très lourdes, chaque faisceau a une énergie de 7 TeV par proton en moyenne, ce qui fait donc 14 TeV de disponibles lors des collisions. Rappelons que la masse d’un proton est d’environ 1 GeV et celle du boson de Higgs devrait être comprise entre 115 GeV et moins de 800 GeV environ. Il y a cependant une complication qu’il faut garder à l’esprit. Les protons sont constitués de trois quarkset d’une mer de quarks et d’antiquarks apparaissant et disparaissant avec les gluons échangés entre tous ces quarks : on parle, depuis Richard Feynman, de partons pour désigner tous ces composants des protons (cf. schéma ci-dessus). Les collisions se font donc principalement au niveau des trois quarks précédents, ce qui fait que l’énergie d’un proton est répartie selon différentes proportions entre ces quarks et plus généralement, ces partons.

Les détecteurs Atlas, CMS, LHCb et Alice

La complexité des réactions qui ont lieu dans les collisions est donc telle que différents détecteurs spécifiques de la physique que l’on veut faire avec le LHC ont été construits. Il y en a quatre principaux mais ce ne sont pas les seuls.


Les quatre détecteurs principaux du LHC. © Cern

Les deux premiers qui sont presque des frères jumeaux quant à leurs types de recherches sont Atlas et CMS. Leur but principal est bien sûr la découverte du boson de Higgs mais ils sont aussi spécifiquement conçus pour détecter les particules supersymétriques.

D’après cette théorie, de même qu’un électron peut exister selon deux états de spin dans l’univers, chaque particule du modèle standard pourrait exister sous deux formes de spins et de masses différents. Les leptons et les quarks sont des fermions de spins demi-entiers mais il devrait donc exister selon les théories supersymétriques des bosons de spins entiers associés aux électrons, muons, neutrinos et quarks. Ces superpartenaires, comme on les appelle, devraient être bien plus lourds, car sinon, on les aurait déjà observés en accélérateurs. On les nomme des squarks, des sélectrons etc. Tout naturellement, les bosons comme les photons et les gluons ont eux aussi leurs superpartenaires, mais on les nomme les photinos et les gluinos.

Ce sont bien entendu des fermions. Beaucoup de physiciens pensent qu’une large partie de la matière noire pourrait être composée de ces particules supersymétriques, plus précisément d'un groupe d’entre elles stables, que l’on a appelé des neutralinos. Les produire en accélérateur résoudrait donc définitivement la question de l’existence de la matière noire même si, grâce aux données issues de WMap et des collisions d’amas de galaxies, la présence de cette dernière est quasiment démontrée.


À gauche les quarks et les leptons du modèle standard et à droite les squarks et les sleptons, leur partenaires supersymétriques. Au boson de Higgs est bien sûr associé un fermion, le Higgsino. © Desy

Atlas et CMS ont aussi le potentiel de vérifier la théorie des cordes et l’existence de dimensions spatiales supplémentaires. Si ces dernières existent, les gravitons, l’équivalent sans masse des photons pour le champ de gravitation, doivent exister sous plusieurs formes dont certaines douées de masses et capables de s’échapper dans ces dimensions spatiales supplémentaires. Leur présence se signalerait alors dans les réactions par des déficits en énergie et en impulsion. Le plus fascinant est que dans le cadre de ses théories, des mini trous noirs pourraient être créés et observés en train de s’évaporer, dans Atlas par exemple.

En complément des recherches de signes de la supersymétrie avec Atlas et CMS, l’énigme de l’antimatière cosmologique manquante sera aussi étudiée avec le détecteur LHCb. Dans la physique des quarks b qui y seront produits, se cachent les clés pour comprendre la violation CP, un ingrédient fondamental selon les trois conditions de Sakharov, pour expliquer pourquoi il existait plus de matière que d’antimatière lors du Big Bang et qu’un résidu de matière a pu survivre aux annihilations de paires de particule-antiparticule. Très probablement, là aussi, la supersymétrie a son mot à dire.

Enfin, vient Alice, dans lequel ce sont les ions de plomb qui entreront en collision et qui est spécifiquement conçue pour étudier la formation d’un plasma quark-gluon. Remarquablement, ce pourrait être là aussi un moyen de tester la théorie des supercordes car cette dernière commence à faire des prédictions assez précises à ce sujet grâce à une possible formulation non-perturbatrice de cette dernière : la correspondance AdS/Cft.

La stratégie pour découvrir les particules est toujours la même. Il faut mesurer leur quantité de mouvement P et leur énergie E. A partir de là, en utilisant les lois de la relativité restreinte, on peut déterminer leur masse. En fonction des différentes théories, des moyennes sur les types et les nombres de particules finales issues des particules instables produites et se désintégrant sont prédites. En utilisant par exemple des champs magnétiques, les particules chargées voient leurs trajectoires déviées et l’on peut ainsi remonter à leur quantité de mouvement. Maintenant en fonction de leur nature et selon les matériaux rencontrés, les particules vont perdre leur énergie selon un taux déterminé.


Le taux de perte d'énergie par distance parcourue dans un calorimètre des particules en fonction de leur quantité de mouvement P (momentum). De gauche à droite, pour les muons, les mésons pi, les mésons K et les protons et horizontalement, les électrons. Ces courbes sont l'une des clés utilisées pour identifier les particules dans les détecteurs. © Cern

C’est pourquoi les détecteurs sont constitués en général d’une série d’enveloppes, la première, la plus proche du lieu des réactions est le trajectographe (Tracking Chamber), qui nous permet d’accéder entre autre à la quantité de mouvement, et vient ensuite ce qu’on appelle les calorimètres (Calorimeter) électronique et hadronique dans lesquels, selon la nature des particules et de leurs interactions, l’énergie des particules se dépose et peut être mesurée.


Les différentes couches concentriques de l'intérieur vers l'extérieur en partant de la gauche dans un détecteur standard au LHC. © Michel Lefebvre

Comme on le voit sur le schéma ci-dessus, les photons et les électrons-positrons déposent rapidement leur énergie dans le calorimètre électromagnétique mais les protons et les mésons pi chargés traversent ce dernier pour être stoppés par le calorimètre hadronique. Leur trajectoire dans le détecteur est bien visible mais dans le cas d’un neutron neutre, il faudra attendre qu’il pénètre dans le calorimètre hadronique pour qu’il y devienne visible en créant plusieurs autres hadrons.

Le schéma précédent n’est que la simplification de la coupe d’un détecteur comme Atlas ou CMS qui est illustré par le schéma ci-dessous.

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