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CARL VON LINNÉ: HORLOGE BIOLOGIQUE, C'EST MATHÉMATIQUES(fermaton.overblog.com)

24 Septembre 2015, 21:35pm

Publié par clovis simard

CARL VON LINNÉ: HORLOGE BIOLOGIQUE, C'EST MATHÉMATIQUES(fermaton.overblog.com)
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Carl von Linné

Carl Linnæus, puis Carl von Linné après son anoblissement, né le 23 mai 1707 à Råshult (Suède) et mort le 10 janvier 1778 à Uppsala (Suède), est un naturaliste suédois qui a fondé les bases du système moderne de la nomenclature binominale. Considérant, selon la formule d'Edward Coke « Nomina si nescis, perit cognitio rerum » (la connaissance des choses périt par l'ignorance du nom), que la connaissance scientifique nécessite de nommer les choses, il a répertorié, nommé et classé de manière systématique l'essentiel des espèces vivantes connues à son époque en s'appuyant sur ses propres observations comme sur celles de son réseau de correspondants. La nomenclature qu'il établit alors, et la hiérarchisation des classifications en classe, genre, ordre, espèce et variété, s'impose au xixe siècle comme la nomenclature standard.

Histoire de son patronyme

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Le grand nomenclateur que fut Linné, qui consacra sa vie à nommer la plupart des objets et êtres vivants, puis à les ordonner selon leur rang, eut lui-même maille à partir avec sa propre identité, son nom et même son prénom ayant été remaniés tant de fois au cours de sa vie qu’on ne dénombre pas moins de neuf binômes (on voulait dire bi-noms, en deux noms) et autant de synonymes.

Aux xviie et xviiie siècles, la plupart des Suédois ne portent pas encore de noms patronymiques. Aussi le grand-père de Linné, conformément à la tradition scandinave, s’appelait Ingemar Bengtsson (signifiant « Ingemar, fils de Bengt ») et son propre fils, le père de Linné, fut d’abord connu sous le nom de « Nils Ingemarsson » (signifiant « Nils, fils d’Ingemar »).

Mais Nils, pour répondre aux exigences administratives lors de son inscription à l’université de Lund, doit choisir un patronyme. Sur les terres familiales pousse un grand tilleul. La propriété en porte déjà le nom : Linnagård (ou Linnegård), toponyme formé de linn (variante aujourd’hui obsolète de lind, « tilleul » en suédois) et de gård, « ferme »). Plusieurs membres de la famille s’en sont déjà inspirés pour former des patronymes comme Lindelius (à partir de lind) ou Tiliander (à partir de Tilia, « tilleul » en latin). Il est par ailleurs de bon ton, dans les milieux instruits de pratiquer le latin. Nils choisit donc une forme latinisée et devient « Nils Ingemarsson Linnæus ».

Honorant ensuite le très populaire souverain de Suède de l’époque Charles XII, (en suédois Karl XII, 1682-1718), Nils donne le prénom du roi à son fils, qui débute donc son existence en s’appelant « Carl Nilsson » (signifiant « Carl, fils de Nils »), puis Karl Linnæus, le plus souvent orthographié « Carl Linnæus ».

Lorsque Carl Linnæus s’inscrit à l’université de Lund à l’âge de vingt ans, son prénom est enregistré sous la forme latinisée de Carolus. Et c’est sous ce nom de Carolus Linnæus, qu’il publie ses premiers travaux en latin.

Parvenu à une immense notoriété et en qualité de médecin de la famille royale de Suède, il est anobli en 1761 et prend en 1762 le nom de « Carl von Linné », Linné étant un diminutif (« à la française », selon la mode de l’époque dans nombre de pays de langue germanique) de Linnæus et von étant la particule nobiliaire (allemande). Dans le monde francophone comme en Suède, il est aujourd’hui communément connu sous le nom de « Linné ».

En botanique, où les citations d’auteurs sont souvent abrégées, on emploie l’abréviation standardisée « L. »1. Il est d’ailleurs le seul botaniste à avoir le grand privilège d’être abrégé en une seule lettre.

En zoologie, où il est d’usage de citer le nom patronymique complet de l’auteur du taxon, on emploie « Linnæus » (ou sa graphie sans ligature latine « Linnaeus », adoptée en anglais et plus pratique pour les utilisateurs de claviers dits internationaux) à la suite des taxons qu’il a décrits, et plus rarement « Linné », car c’est sous son nom universitaire « Linnæus » que ses principaux travaux de taxinomie zoologique jusqu’à 1761 ont été publiés (sauf les 1 500 noms d’espèces d’animaux nouveaux établis en 1766/1767 dans la 12e édition de Systema naturae, pour lesquelles on utilise habituellement en français le nom d’auteur « Linné »). De plus, à la différence de son prénom (Carolus), « Linnæus » n’est pas une transcription latine a posteriori, mais son véritable patronyme.

Quant à ses œuvres, elles furent publiées jusqu’en 1762 sous les noms de « Caroli Linnæi » (qui est la forme génitive, signifiant « de Carolus Linnæus »), ou encore « Carl Linnæus » ou seulement « Linnæus ». En 1762, sur la page de couverture de la seconde édition de Species plantarum, le nom est encore imprimé de cette manière. Mais ensuite, il n’apparaît plus imprimé que dans sa forme nobiliaire « Carl von Linné » ou « Carolus a Linné » (le a ou ab étant la traduction latine de von). Dans quelques bibliothèques, il est généralement entré comme « Linnaeus, Carolus (Carl von Linné) », d'autres utilisent « Carl von Linné ».

L'horloge florale de Linné[modifier | modifier le code]

Carl von Linné, le naturaliste suédois, s'est intéressé aux mouvements des sépales et pétales des fleurs suite aux observations de son fils Carl von Linné le Jeune dans son mémoire Horologium Plantarum. Au chapitre IX Adumbrationes (Ébauches) de son ouvrage Philosophia botanica (1751) il émet une idée originale : celle d'une « horologium florae », une horloge de Flore réglée sur l'ouverture, l'épanouissement et la fermeture des pétales de certaines fleurs (elle lui donnait, paraît-il, l'heure à une demi-heure près).

Linné attribue un nom différent à trois groupes de fleurs :

  • Meteorici : les fleurs qui s'ouvrent ou se ferment selon l'influence des conditions météorologiques (rythme biologique circannuel).
  • Tropici : celles qui sont sous l'influence de la longueur des jours (photonastie).
  • Aequinoctiales : celles qui s'ouvrent et se ferment à heure fixe, quel que soit le temps qu'il fait (nyctinastie).

Horloge florale, Christchurch, Nouvelle-Zélande.

Horloge florale à Mexico

Linné n'utilise que les Aequinoctiales et son horloge est progressivement complétée pour devenir la suivante :


Cette horloge se révèle en fait peu précise, l'ouverture et la fermeture de toutes ces fleurs ne dépendant pas seulement de la luminosité mais aussi de la latitude (Linné enseignant dans la ville suédoise d'Uppsala), la température (thermonastie), l'humidité (hydronastie)...

Les observations de Linné déclenchèrent l'idée chez les jardiniers du xixe siècle de planter des « horloges de fleurs » : le cadran étant divisé en 12 segments, chaque segment contenant une fleur spécifique. Cette idée a été reprise aussi par Jean Françaix composant le concerto L'Horloge de Flore.

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